Pourquoi filmer un documentaire en solo est un dĂ©fi passionnant đŸ’Ș


Il y a quelques mois, j’ai dĂ©cidĂ© de me lancer dans un projet un peu fou : partir Ă  Bali, seule, pour rĂ©aliser un documentaire. Une camĂ©ra đŸŽ„, un sac Ă  dos 🎒, et l’envie de raconter quelque chose de vrai, d’authentique. 😍

Sur le papier, ça sonnait comme une Ă©vidence. Mais trĂšs vite, j’ai compris que filmer un documentaire en solo, c’est une aventure en soi đŸ€Ż. Un mĂ©lange d’excitation pure et de gros moments de doute. Un dĂ©fi technique, mental et Ă©motionnel. 😼‍💹

Aujourd’hui, je te partage pourquoi ce challenge me fait vibrer, pourquoi c’est parfois flippant, et surtout, pourquoi je suis convaincue que c’est la meilleure façon de capturer une histoire avec sincĂ©ritĂ©. 😉

Tout gĂ©rer seule : un mĂ©lange d’adrĂ©naline et de stress

Quand tu regardes un documentaire bien ficelĂ©, tu imagines rarement tout ce qu’il y a derriĂšre. D’habitude, il y a une Ă©quipe, des cadreurs, un preneur de son, un rĂ©alisateur qui dirige le tout. Moi ? Je suis toute seule. 😬

Ça veut dire que je dois porter plusieurs casquettes en mĂȘme temps :

  • CamĂ©rawoman, parce qu’il faut bien cadrer les images. đŸŽ„
  • IngĂ© son improvisĂ©e, parce que sans un bon son, une vidĂ©o ne vaut rien. 🔊
  • RĂ©alisatrice, parce que c’est moi qui choisis comment raconter cette histoire. 📝
  • Voyageuse, parce qu’au-delĂ  du tournage, c’est une expĂ©rience que je vis pleinement. đŸ‘€

Et parfois, ça donne des situations un peu absurdes. Je m’imagine dĂ©jĂ  en train de galĂ©rer à trouver le bon angle sur un marchĂ© animĂ©, avec la camĂ©ra d’une main, un micro dans l’autre, tout en essayant de ne pas me faire bousculer par un scooter qui passe Ă  un centimĂštre de moi. 😅

C’est intense, mais c’est aussi ce qui rend l’aventure aussi excitante.

Être seule derriĂšre la camĂ©ra change tout

Filmer un documentaire en solo, ce n’est pas juste une contrainte logistique. C’est aussi une autre façon de raconter une histoire.

Quand tu dĂ©barques avec une grosse Ă©quipe, un matos ultra-pro et un planning rĂ©glĂ© au millimĂštre, il y a un cĂŽtĂ© un peu rigide. Les gens peuvent ĂȘtre intimidĂ©s, avoir du mal Ă  ĂȘtre eux-mĂȘmes. ❌

Mais quand tu es seule avec une petite camĂ©ra, tout devient plus naturel. Les rencontres sont plus spontanĂ©es, les conversations plus authentiques. Les Balinais que je vais interviewer đŸ—Łïž ne me verront pas comme “une Ă©quipe de tournage”, mais juste comme une voyageuse curieuse qui veut comprendre leur monde. đŸ€

Je sais dĂ©jĂ  que cette approche va me permettre de capturer des moments intimes, des instants vrais. Pas juste des images bien cadrĂ©es, mais des Ă©motions, des Ă©changes sincĂšres. 👀

L’imprĂ©vu fait partie du jeu

Quand tu es seule Ă  tout gĂ©rer, il y a forcĂ©ment des imprĂ©vus. Et honnĂȘtement, c’est ça qui rend l’expĂ©rience encore plus riche.

Je peux prĂ©voir un tournage parfait au lever du soleil sur le Mont Batur
 🌄 et me retrouver sous une pluie battante đŸŒ§ïž. Je peux avoir une interview planifiĂ©e avec un artisan balinais
 et dĂ©couvrir sur place qu’il parle trĂšs peu anglais. 😅

Mais c’est dans ces imprĂ©vus que naissent souvent les meilleures sĂ©quences. Ce sont ces moments de spontanĂ©itĂ© qui donnent du relief Ă  un documentaire. Ce n’est pas du cinĂ©ma avec un scĂ©nario Ă©crit Ă  l’avance. C’est la vraie vie, capturĂ©e sur le vif. đŸ€©

Et puis, il y a aussi ce petit frisson que procure l’inconnu. Ne pas tout maütriser, c’est accepter de se laisser surprendre.

Le plus gros challenge : ne pas oublier de vivre l’instant

Filmer un documentaire en solo, c’est aussi un Ă©quilibre Ă  trouver. Parce qu’en Ă©tant derriĂšre la camĂ©ra, on peut vite oublier de vivre ce qu’on filme. đŸ«Ł

J’ai dĂ©jĂ  ressenti ça en voyage. Ce moment oĂč tu es tellement concentrĂ©e sur le bon cadrage, la bonne lumiĂšre, la bonne prise que tu oublies de juste regarder et ressentir ce qui se passe devant toi. đŸ˜«

Alors je me suis promis une chose : ne pas laisser la technique prendre le dessus sur l’expĂ©rience.
Oui, je veux ramener de belles images, mais je veux aussi m’imprĂ©gner de ce que je vis, m’autoriser Ă  poser la camĂ©ra et juste observer. đŸ‘ïž

Parce qu’un documentaire rĂ©ussi, ce n’est pas juste une compilation de belles sĂ©quences. C’est une histoire qui transpire l’émotion, et pour ça, il faut d’abord la vivre pleinement. đŸ«¶

Pourquoi je n’échangerais ce dĂ©fi contre rien au monde

MalgrĂ© tous ces challenges, malgrĂ© les galĂšres qui m’attendent sĂ»rement en cours de route, je ne voudrais pas faire ce documentaire autrement.

Parce que c’est un projet qui me ressemble Ă  100%. Il n’y a pas d’intermĂ©diaire entre moi et ce que je filme. C’est mon regard, mon ressenti, mon aventure. 👌

Et surtout, c’est une maniĂšre de prouver qu’on peut raconter une histoire, mĂȘme sans grosse Ă©quipe, mĂȘme avec un Ă©quipement simple. Ce qui compte, ce n’est pas la perfection technique, c’est l’authenticitĂ© de ce qu’on montre. ✅

Alors oui, filmer un documentaire en solo, c’est un dĂ©fi Ă©norme. Mais c’est un dĂ©fi qui me fait vibrer, un dĂ©fi qui me pousse Ă  sortir de ma zone de confort et Ă  me dĂ©passer. 🔝

Et c’est exactement pour ça que j’ai envie de le relever.

Si toi aussi tu t’es dĂ©jĂ  lancĂ©.e dans un projet solo, ou si tu rĂȘves de rĂ©aliser ton propre documentaire, n’hĂ©site pas Ă  me contacter via Instagram ou TikTok pour qu’on en discute ! 😉

🌍 Ă€ trĂšs vite pour la suite de cette aventure !